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11 août 2008

Réveillons-nous !!!!!!!

La Russie fond sur la Géorgie dans l'indifférence générale

Par Anne Applebaum | Slate.com | 10/08/2008 | 19H55

Alors que Moscou bombarde ce dimanche les faubourgs de Tbilissi et de Gori, l’Occident fait preuve de son impuissance.

 

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Pour avoir une ultime preuve que le terrorisme islamiste pourrait un jour être le cadet de nos soucis, il suffisait de regarder vendredi la couverture de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques par la BBC.

D’un côté de l’écran coupé en deux, des feux d’artifice étaient tirés tandis que des milliers de danseurs chinois aux costumes exotiques se contorsionnaient pour se faire colombes, cosmos ou autres…

De l’autre, des chars russes grisâtres faisaient route vers l’Ossétie du Sud, province rebelle de Géorgie. L’effet était frappant : deux des puissances mondiales émergentes étaient en train de s’exhiber. La différence, bien sûr, est que l’un de ces deux événements était en préparation depuis des années, tandis que l’autre, s’il n’est pas une surprise totale, n’était pas programmé pour cette semaine. Et cela aussi a un sens. La contestation chinoise du pouvoir occidental a des racines anciennes et est, d’une certaine manière, prévisible. De manière générale, les Chinois ne font pas de gestes brusques et n’essaient pas de provoquer de crises.

La Russie, au contraire, est une puissance imprévisible, ce qui rend toute réponse plus difficile. En fait, la politique russe est devenue si opaque qu’il est très difficile de dire pourquoi ce conflit « froid » vient de connaître une soudaine escalade.

Des sources russes disent que la Géorgie a, la première, lancé l’invasion de l’Ossétie du Sud, dans le but de pacifier cette région séparatiste. Pendant ce temps, la Géorgie dit que ses troupes ont pénétré dans la « capitale » d’Ossétie du Sud en riposte à des attaques rebelles de plus en plus fréquentes depuis une semaine -des années en fait-, mais aussi au bombardement aérien russe du territoire géorgien.

Un conflit aux racines anciennes

Mais il y a d’autres acteurs impliqués -paramilitaires, provocateurs, forces de maintien de la paix, dont certains membres (russes) auraient été tués- et une suite d’événements complexes à décrypter. Des tensions précédentes -en Ossétie du Sud et en Abkhazie, autre région géorgienne à avoir déclaré son indépendance- avaient pu être calmées sans recours à la guerre. Mais quelqu’un voulait, sans aucun doute, que cette guerre-ci éclate.

Les deux camps ont des raisons anciennes de combattre. Les Russes ont intérêt à empêcher Tbilissi de rejoindre l’Otan, ce que souhaite la Géorgie, démocratie à l’occidentale -que George Bush a qualifiée de « phare de démocratie ». De ce point de vue, les Russes vont probablement l’emporter. Aucun pays occidental ne voudrait d’un allié impliqué dans un conflit militaire majeur avec la Russie.


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Le pouvoir géorgien, au contraire, est persuadé que la menace constante d’une agression russe, couplée au refus occidental d’intégrer son pays à l’Otan, l’oblige à faire la démonstration de son autonomie. Le président géorgien Saakashvili a acheté des armes dans ce but. Ceux qui le connaissent savent qu’il était persuadé qu’un conflit était inévitable mais pouvait être gagné s’il était conduit intelligemment.

Vendredi soir, alors que les soldats russes se battaient en Ossétie du Sud -à seulement quelques dizaines de kilomètres de Tbilissi- il semblait que ses calculs étaient erronés. La Russie n’a pas envoyé 150 chars traverser la frontière pour perdre ce conflit.

Reste le fond de cette affaire : la Géorgie aurait dû faire marche arrière face au précipice -et elle devrait le faire si c’est encore possible- mais le déploiement russe, si massif et soigneusement préparé, pas seulement en Ossétie du Sud mais aussi en Géorgie, est totalement inacceptable.

Autre conclusion indiscutable ? Quel que soit le pays sur lequel on rejette finalement la faute de l’escalade de cette semaine, l’Ouest n’a que très peu d’influence sur le résultat final. L’appel de Saakashvili à l’aide et au soutien moral -« Il ne s’agit pas de la Géorgie, a-t-il déclaré à CNN, mais de l’Amérique, de ses valeurs »- ne rencontrera pas d’écho, à moins que Moscou ne le souhaite.

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Chacun fait de son mieux, c’est vrai : même si j’écris tout cela, des dizaines de diplomates et chefs d’Etat encombrent les lignes téléphoniques entre Pékin et le Caucase, essayant d’amener les deux parties à cesser immédiatement les combats et à ne s’occuper que plus tard de savoir qui a lancé les hostilités. Peut-être y arriveront-ils, mais peut-être aussi que ceux qui ont voulu que cette guerre démarre veulent qu’elle continue.
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Quoi qu’il en soit, c’était il y a deux, ou même quatre ans, qu’il fallait s’intéresser à ce conflit ; qu’est née cette faille de sécurité dans le Caucase ; que cette faille est devenue dangereuse ; que la guerre est devenue probable ; qu’il est devenu clair que la Géorgie, allié enthousiaste des Etats-Unis, ne s’en sortirait pas indemne ; qu’une invasion victorieuse de la Géorgie, pays dans lequel les Etats-Unis entretiennent des troupes, aurait des conséquences néfastes pour l’Occident. Tout cela était clair depuis longtemps.

Lâcheté, faiblesse, manque d’idées et, par-dessus tout, distraction d’autres événements, ont mené à cette absence de réactions. Maintenant, il est peut-être trop tard.

Article paru dans Rue89 avec la participation de Slate

 

Réaction personnelle

 

Cet article – le conflit de ces derniers jours en Géorgie – nous rappelle une vérité qui est sans doute dérangeante : la paix et la prospérité sont toujours fragiles et cessent brutalement dans des temps où on les imaginaient les plus durables.

Ce n’est pas de la Géorgie dont je parle mais de l’Europe et, dans une moindre mesure, de nous, français …

 

Quelques parallèles historiques permettent – je l’espère – d’en prendre conscience :

 

Dans les années 20, une Allemagne ruinée et humiliée par sa défaite en 1918 et les conditions du traité de Versailles, ce à quoi s’ajoute la crise de 1929, a engendré un nationalisme puissant lequel a débouché sur un nouvel Ordre, hitlérien.

La période de croissance incroyable qu'a connu l'Allemagne dans les années 30 s'est bâtie sur sa militarisation.

Après plusieurs annexions, en 1938, de pays ou provinces germanophones par l'Allemagne nazie, l'annexion de la Poméranie, province polonaise que se disputaient l'Allemagne et la Pologne depuis longtemps pour des raisons qu'on qualifierait aujourd’hui d'ethniques, a été la goutte d'eau qui a fait (enfin) réagir les Nations de l'Ouest.

 

Quel rapport avec les événements d'aujourd’hui en Géorgie ?

 

Dans les années 90, une URSS ruinée et humiliée après la Chute du Mur de Berlin et le démantèlement de son vaste territoire engendre un sentiment de fierté nationale de plus en plus fort qu'un certain Poutine va exploiter.

La période de croissance incroyable qu'a connu la Russie ces 10 dernières années ne s'est peut-être pas bâtie exclusivement sur une remilitarisation mais le monde a changé : la puissance d'un pays réside désormais dans les revenus dégagés par son industrie et par ses ressources naturelles et plus seulement par les commandes militaires de l’Etat.

Cependant les revenus colossaux du pétrole et du gaz russes ont permis à ce pays de reconstituer une véritable puissance militaire.

Après des différents répétés avec ses anciennes provinces (Ukraine, pays baltes, Ouzbékistan), après des conflits avec une autre ancienne province (Tchétchénie, 2 guerres et une occupation qui perdure), après des interruptions momentanées de l’approvisionnement en gaz de l’Europe (en rétorsion à son soutien à l’Ukraine qui veut intégrer l’Europe ?), voici maintenant venu le tour de la guerre en Géorgie, ancienne province qui elle aussi souhaite non seulement intégrer l’Europe, mais l’OTAN.

 

Que faudra t-il pour qu’on reconnaisse que la seule menace sérieuse qui pèse sur l’Occident, et plus particulièrement sur l’Europe, n’est pas l’islamisme (menace d’ailleurs instrumentalisée) mais une lutte d’influence entre les USA et la Russie ?

Vous pensiez sans doute que la guerre froide était terminée ? Je pense moi qu’elle a seulement changé de forme et s’est adaptée à « notre temps ».

 

Si le conflit de ces derniers jours en Géorgie n’est pas celui qui fait basculer le monde dans la guerre comme en 1939, on ne doit pas moins le prendre TRES au sérieux car il laisse apparaître une Europe plus faible que jamais ; or, l’histoire a hélas souvent démontré que l’Europe était un formidable champ de bataille car elle représente un enjeu géopolitique énorme …

 

Gardons à l’esprit, bien qu’il soit naturel de rejeter les mauvais augures (oui c’est bien ainsi qu’on dit), que l’Histoire bégaye …

 

Remarquons et inquiétons-nous de la multiplication, à travers le monde, de signes d’instabilité propices à des conflits : Moyen-Orient (toujours), aussi bien au sujet d’Israël et de la Palestine qu’au sujet de l’Irak et de l’Iran), mais aussi Soudan, Somalie, Kenya, Pakistan, Côte d’Ivoire, Angola, Afghanistan, Tibet (n’oublions pas que la Chine est-elle aussi communiste et pas vraiment démocratique quoiqu’en pensent les gens du CIO), Corée du Nord etc. sans oublier quelques dictatures soutenues par de grandes puissances, un exemple étant donné par la Birmanie …

 

Prenons réellement conscience que les ressources naturelles (pétrole, certains minerais, ressources agricoles, eau etc.) sont également des enjeux essentiels particulièrement lorsqu’elles se font rares.

 

Ne négligeons pas de subir nous-mêmes, pays occidentaux, une forme de désintégration politique sous l’effet d’une crise économique « de trop », après celles des subprimes (qui devrait être pire en 2009 que jusqu’à présent), après celle de l’augmentation de l’ensemble des matières premières (qui n’est certainement pas terminée même si des rémissions temporaires peuvent survenir).

 

Enfin, ne négligeons pas les effets d’autant plus dévastateurs des inégalités sociales croissantes, qu’elles s’expriment toujours par une « explosion de colère » lorsque les grognements répétés sont restés inaudibles par nos dirigeants …

 

En définitive, si je pense personnellement pouvoir échapper à une 3eme guerre mondiale ces 20 prochaines années, je ne suis pas rassuré pour des générations plus jeunes quand je vois que tous les signes alarmants que j’ai cités se font de plus en plus nombreux année après année.

 

Que faire me direz-vous (si mon alarmisme ne vous fait pas sourire) ?

 

Ce n’est pas simple mais c’est possible ; faire changer les mentalités et priorités autours de vous : l’individualisme, le matérialisme et tous les « ismes » (à part celui-ci, très inoffensif : « isthme ») sont dangereux pour la société à trop fortes doses, or une société soudée intérieurement et ouverte sur l’extérieur est un très bon rempart contre un conflit car elle crée de l’ordre et de la justice au lieu de l’anarchie (société désagrégée) et de l’arbitraire (société totalitaire) lesquelles me paraissent être 2 signes puissants de conflits à venir.

Analysez tous les conflits passés que nous avons connus, y compris les décolonisations et vous vous en rendrez compte.

 

Comment changer ces mentalités ? Comme dit le proverbe, « charité bien ordonnée commence par soi-même », ce qui signifie qu’il faut commencer par s’occuper de ses propres défauts avant de s’occuper de ceux des autres.

Ensuite, ce ne sont pas les possibilités qui manquent : activisme dans des associations, syndicalisme, militantisme, action politique, influence à travers le nouveau média qu’est internet et qui permet à chacun à la fois de fédérer des opinions mais aussi de produire du contenu (ce texte en est un par exemple) etc.

 

Quant au(x) combat(s) à mener, ils n’ont jamais été aussi nombreux : une meilleure éducation de nos enfants ou une meilleure Education pour nos enfants ? Plus de générosité et d’ouverture pour nos voisins de palier ou pour nos voisins africains ? Ecologie ? Développement Durable ? Recyclage des déchets ? Plus d’automobile ou plus de train ? Plus de loisirs pour se reposer, de travail pour dépenser, thésauriser, ou de temps pour « militer » ? Quelle Justice pour demain ? Allez-vous défendre le Darwinisme ou vous laisser séduire par les sirènes du Créationnisme ? Regarderez-vous aussi les JO en Russie ou pas ?

 

Etc. etc.

A vous d’inventer le combat qui vous convient le mieux, l’essentiel étant que celui-ci ne profite pas qu’à vous mais à la Société dans son ensemble !

Et oui, j’ai bientôt 40 ans et je suis toujours un utopiste pour les uns ; un rêveur pour les autres …

Pourtant, je n’oublie pas que les plus grandes réalisations de l’Humanité ont germé dans le cerveau d’un seul homme avant d’être reprises par d’autres.

Non, ce n’est pas à moi que je pense en cet instant, mais à Jules Vernes. J’aurais pu citer Léonard de Vinci ; hélas cet incroyable génie a eu l’audace d’une démarche scientifique qui rendait probables dès leur naissance ses idées ! Jules Vernes, lui, s’est contenté d’écrire des romans qu’on qualifierait aujourd’hui de science-fiction – au moins d’anticipation – ce qui fait de lui, précisément, un imaginatif plutôt qu’un homme sérieux ;-)

De même, ce sont souvent des gens ordinaires qui ont bouleversé le Monde. Pourquoi ordinaires me direz-vous, si vous pensez à de trop illustres personnages ? simplement parce qu’avant d’être homme, nous sommes tous enfants et il ne me semble pas que nous naissions forcément avec des programme dans la tête …

 

Donc c’est bien à chacun de nous d’agir et chacun d’entre nous, y compris le plus « ordinaire » a le pouvoir de changer le court des événements.

Votre réaction ... ?

 

 

03 mai 2006

Trekking au Kazakhstan

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Lorsque je parle photographie avec des amis ou des connaissances non passionnés, les termes que j’entends le plus souvent sont « vacances, voyages, enfants, réunions de famille » ou encore « numérique, 5 millions de pixels, 6, 7, 8, écran super large, carte SD, MM, PP QQ … ». On dévie soit sur les photos du petit dernier, quand ce n’est pas vers celui-ci ou bien vers un cataloguage des dernières nouveautés numériques !

A l’évidence, le rapport à la photo de la majorité des gens est soit totalement pratique, destinée à fixer des souvenirs simples de la vie, soit fantasmatique, le boîtier et la chambre d’un appareil étant élevés aux rangs de calandres et de moteurs de voitures de rêves !

Bien sûr, je ne suis guère différent et je fais beaucoup de photos pour fixer quelques instants … ok Cécile … beaucoup trop d’instants !!! … et j’adore aussi discuter des dernières avancées de tel ou tel appareil.
Pourtant, quand je pense à la photo me reviennent immédiatement une foule de souvenirs, dans lesquels deux sentiments se mêlent : l’excitation face à un paysage ou une scène mémorables et l’excitation face au « défi » de les restituer tels que je les perçois.

A l’évidence ces deux sentiments étaient bien présents en cette fin de matinée dans le nord de l’Himalaya …

Après avoir passé un col la veille, nous descendions à pied, depuis le matin, un torrent bouillonnant qui devait nous amener vers une nouvelle vallée.
Le guide marche devant nous tandis que le cuisinier et le « palefrenier » suivent derrière avec nos bagages sur les chevaux.
Nous empruntons un énième coude de la rivière lorsque se profile soudain devant nous … appelons çà un pont ?! je pensais plutôt à 2 poteaux jetés en travers du torrent furieux !
Le guide nous rassure quant à sa solidité, passe le 1er et, au moment où je passe à mon tour, l’excitation commence à me gagner en imaginant la même scène avec les chevaux, les 4 fers écartés, en équilibre instable, les bagages ballotant de gauche et de droite, et avançant dans ces conditions le long des poteaux au dessus du torrent !

Aussitôt sur l’autre rive je me hâte d’assembler objectif et reflex ; je me tasse par terre, au bord de l’eau, pour renforcer l’impression de fragilité et de danger. C’est que dans l’objectif, je vois en contre-plongée le ciel entre les poteaux, les flots tumultueux du torrent et, au-dessus de tout çà, la forêt et la montagne en arrière plan sur lesquels viendront se découper deux chevaux !
Je vous jure que je salive déjà devant l’image que je vais produire tandis que les chevaux approchent ! et là que se passe t-il ? ils sont fous ?! Le 1er entre dans l’eau … avec nos bagages qui plus est ! et entreprend de traverser le torrent ainsi !!!
Foutue ! ma magnifique image est foutue ! envolée !

Très énervé et en même temps bien décidé à tirer partie de cette situation inattendue, je contourne le pont, remonte le torrent le plus possible pour ne plus avoir ces satanées poutres désormais inutile dans mon champ de vision et là … re-zut !!!
Le cheval est presque sorti de l’eau tandis que le second attend sur l’autre berge !
Décidément je me dis que cette journée n’est pas la mienne ! mais voilà qu’il reprend sa marche tandis que l’autre entre à son tour dans l’eau … faut pas que je le rate cette fois-ci ! mais que faire ? tout seul ce cheval ce ne sera qu’un souvenir ?! comment remplir l’image autours de lui ?
Mauvais point de vue : de trop loin, je suis passé à trop près ! Je me recule vivement et je vois peu à peu rentrer le 1er cheval dans mon cadre ! encore un peu et … voilà … ils y sont tous les 2 ! mais nom de nom de nom d’un chien ! le 1er est dans l’ombre de la montagne et les autres en pleine clarté, qui plus est avivée par les reflets du soleil dans l’eau ! une petite mollette à tourner sur l’appareil pour une mesure de la lumière pondérée … mais pas centrale, un dernier cadrage et clac ! l’image est dans la boîte ! Enfin !

Le 1er cheval sort de mon cadre … le 2em est déjà presque hors de l’eau … il doit avoir des nageoires … bref, trop tard pour une 2eme image … effectivement, le 3em cheval n’étant pas monté, il a moins d’intérêt …

Au retour de voyage se présentera au développement ce que je craignais évidemment : un premier plan sous-exposé et un second surexposé. De surcroit, la diapositive est mal scannée. Mais que voulez-vous ? Un jour, lorsque je connaîtrai enfin Photoshop sur le bout des doigts je pourrais l’améliorer …

En attendant, le souvenir qui m’est resté n’est pas celui de l’appareil, de sa marque, de l’objectif ; pas non plus celui non plus d’un banal souvenir, mais d’un nouveau moment intense, exceptionnel pour le citadin que je suis habituellement.
Qui osera dire après çà que lorsqu’on photographie, on ne vit pas l’instant ? hein Cécile ? ose un peu ! ;-)


Philippe Piquot


Boîtier Minolta 9Xi
Objectif Minolta 28-105 f2.8-4.5 ouvert à 30-35mm
Accessoire : filtre polarisant
Pellicule Sensia 100ASA (diapo)


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