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28 avril 2006

Fenêtres éteintes - Fenêtre 1

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Fenêtres éteintes - Note

Hello !

Voilà 5 semaines que j'ai crée ce blog dont l'objet était de commenter une photo, issue de diapositives, pour expliquer ma démarche au moment de la prise de vue.

Naturellement, çà prend un peu plus de temps de pondre un texte qu'une note, aussi m'étais-je résolu à ne le faire qu'une fois par semaine. "Si tu veux durer, ménages-toi ..."

Seulement voilà : une photo par semaine, c'est vraiment pauvre pour animer un blog alors voici un nouveau thème qui alternera avec le précédent : des tryptiques.

Kessekecé ??? juste une série de 3 images sur un même thème.

Apparemment simple car on peut tout imaginer du plus idiot : 3 pieds de chaise différents d'une même chaise - à noter que c'est idiot parce qu'une chaise a 4 pieds ! au plus costaud : des fenêtres, oui, mais dans des matériaux différents ; de formes différentes ... et bouchées !!! murées quoi ! et allez, cerise sur le gateau : prises au même endroit qui plus est ! pas possible ? PAS POSSIBLE ???? pffff, trop fort le gars ! ;-)))

Fenêtres éteintes - Fenêtre 2

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Fenêtres éteintes - Fenêtre 3

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27 avril 2006

Caravane à flanc de montagne dans le Toubkal

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Voici une autre photo prise pendant un trekking dans le Haut Atlas marocain.

Sur cette image, la vue plongeante ne suffit pas à nous indiquer que nous sommes en haute montagne avec un dénivelé vertigineux. On pourrait en effet presque se croire suspendus à une montgolfière ou à un ULM.
C’est l’effet que procure un téléobjectif même modeste, qui en isolant les détails d’un paysage ou d’une scène, en modifie ou en brouille les repères.
Ici, le relief s’efface tandis que les plantations de maïs en terrasses successives deviennent des éléments graphiques déterminants.

Cependant, plus que son aspect graphique, ce qui m’a impressionné lorsque je contemplais cette scène, c’est la symbolique qu’elle renferme.

Jugez-en :
Les hommes, ces petites tâches dans le coin droit en bas de l’image, à peine discernables de leurs mulets, apparaissent dans ce paysage comme des intrus, comme une singularité dans un environnement aride, rocailleux, pénible et par-dessus tout dangereux. Oui, dangereux car nous sommes en été, que les orages sont ici très violents et que s’il s’en déclarait un plus en hauteur, dans une vallée voisine, seul le grondement des flots cascadant soudain vers la caravane l’alerterait du péril imminent.

Pourtant, ce sont ces être si fragiles, si déplacés dans ce paysage tourmenté qui l’ont néanmoins façonné. Effectivement, comment des plantes pourraient-elles pousser là où on ne trouve que des pierres et de la poussière ? Comment pourraient-elles se fixer sur un sol raviné par de puissants torrents et où le pas le plus sûr est celui de la chèvre et du mulet ? Comment pourraient-elles croître et produire les semences d’une nouvelle saison lorsque l’eau est aussi rare que dévastatrice ?
C’est que depuis des siècles, depuis que les arabes ont chassé le peuple berbère des riches plaines de Marrakech vers les montagnes du Toubkal, ces hommes ont travaillé sans relâche pour domestiquer cette terre ingrate et y vivre ou y survivre.

Ainsi, ces petites tâches, écrasées par la montagne sont pourtant celles qui la dominent et qui permettent à la vie d’exister là où rien ne l’y prédestinait.

Néanmoins, cette vie est précaire ; elle repose sur un pacte séculaire qui unit ces hommes et leur environnement. Qu’ils cessent leur labeur et les terrasses seront peu à peu emportées par les intempéries et l’érosion de la montagne. Qu’ils cessent d’entretenir les vastes réseaux d’irrigation, destinés à amener sur ces terrasses une eau calme provenant de rares sources éloignées, et le maïs se dessèchera. Viendra ensuite la pénurie dans les villages vivant presque en autarcie et avec elle les maladies et un nouvel exode.

Ce que je vois dans cette image et qui me frappe par-dessus tout, c’est à quel point notre existence est fragile et repose sur un pacte, un équilibre avec notre environnement.
Dans nos pays dits développés, nous pensons avoir pris le dessus sur les éléments naturels. Cette erreur vient sans doute d’un manque de recul : prenez ma place sur ce pic rocheux et vous verrez à quel point le péril, comme ces orages menace. Nous avons peut-être déjà rompu ce fragile équilibre qui nous permet de vivre dans la quiétude, mais nous voulons l’ignorer car les flots ne grondent pas encore …

Pour terminer sur une note plus légère, je dois souligner avec quel plaisir, tandis que j’avais composé mon image pour que tout concours à attirer notre regard vers cette caravane, j’ai vu soudainement débouler d’en haut, non pas les flots, mais un retardataire bien décidé à la rejoindre au plus vite ! Outre le fait d’équilibrer un peu l’image par sa présence dans une autre partie de l’image, qui plus est dans la diagonale formée par ce maigre sentier, il renforce un peu plus cette impression de petitesse et de fragilité car il n’est pas accompagné de son mulet.

Philippe Piquot


Boîtier Minolta 7Xi
Objectif Minolta 28-105mm f3.5-5.6 en position 105mm
Pellicule prédécesseur de la Sensia 200ASA (diapo)

Voici quelques liens utiles pour approfondir certains sujets abordés :

Un peu d'histoire sur ce peuple Berbère avec Wikipédia

Quelques nouvelles de la santé de notre planète avec le rapport annuel 2004 du Programme des Nations-Unies pour l'Environnement. Et pour avoir encore plus de recul, voici celui de 2005.

Le site de la société Nomade Aventure avec laquelle je suis parti au Maroc et ailleurs.

Et enfin, le site d'une association d'étude et de protection de la Nature que je connais très bien. Le site, malheureusement, n'est plus vraiment mis à jour depuis un moment, cependant, sur le terrain, les adhérents sont toujours aussi actifs !

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Ce/tte création est mis/e à disposition sous un contrat Creative Commons.

19 avril 2006

Abbaye du Mont Saint Michel

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Composition : l’importance du 1er plan

Bien sûr, cette n’est pas exempte de défauts et je vous invite d’ailleurs à me donner des conseils pour la reprendre lors d’une prochaine visite du Mont.
Ma plus grande déception était ce temps variable, très peu ensoleillé, et l’heure de la journée qui plaçait cette vue en contre-jour. Mais il s’agit des aléas de la photo qui demande de la patience et un repérage précis pour déterminer le meilleur moment pour la prise de vue.

Ce jour là, je me promène sur les remparts qui ceinturent le Mont Saint Michel.
D’un côté, la Baie, immense, avec un horizon qui se perd entre ciel et marais salants.
De l’autre côté, la rue, en contrebas, avec ces maisons moyenâgeuses qui montent bien au-dessus des remparts. Et surtout, cette silhouette si caractéristique du Mont, en forme de pyramide, qui nous domine de toute sa hauteur.
Et justement, un peu comme Napoléon devant la Grande Pyramide, on pourrait dire admiratif « songez que du haut de ce monument, 13 siècles vous contemplent » …

Comment donc photographier cette « institution » ? Ce site parmi les plus visités de France sans tomber dans la banalité ? C’est qu’à force de voir des photos de cet endroit, même le moins passionné devient exigeant !

Je poursuis donc mon chemin, passe devant l’hôtel de la Mère Poularde, et là, je me retrouve face à cette maison aux poutres apparentes et à la façade peinte en jaune.
Fasciné, je pense d’abords en faire le sujet principal.
Pourtant il y va en photographie comme en habillement : il est bien plus efficace de suggérer que de montrer …

Je décide donc de faire une photo d’ensemble, dans laquelle cette maison fera office de 1er plan avec l'abbaye et la flèche de l’Archange en sujet principal.
L’idée me semble d’autant plus judicieuse que la forme en triangle du sommet de cette maison fait un parfait rappel avec la forme pyramidale - ou triangulaire - du Mont.

Ce choix étant fait, comment ajuster la composition pour avoir une image à la fois dynamique et stable ? Pour moi, une image est dynamique quand le regard bouge d’un plan à un autre et stable lorsqu’il n’est pas tenté de sortir du cadre.

- Pour le dynamisme, une composition verticale : le regard étant barré en bas par la poutre horizontale de la maison, il part en avant, en contre plongée, rebondit sur le toit de cette maison, puis sur les contours de l'abbaye pour se perdre enfin dans la pointe formée par la flèche de l’Archange.

- Et pour ne pas sortir de l’image par les côtés, je coupe légèrement le triangle du 1er plan sur la gauche ; je me déplace pour décentrer la pointe de la flèche de la pointe du toit et enfin, j’englobe une partie des toits sur la droite dont l’inclinaison dirige à nouveau le regard vers le haut.

Décidément, il n’y avait pas de meilleur endroit pour photographier le Mont !

Philippe Piquot


Boîtier Minolta 7Xi
Objectif Minolta 28-105mm f3.5-5.6 en position 35mm
Pellicule prédécesseur de la Sensia 200ASA (diapo)


PS : voici quelques sites utiles pour ceux qui souhaiteraient visiter le Mont ou en savoir plus sur son histoire ...

Office du Tourisme du Mont Saint Michel
Abbaye du Mont Saint Michel
Un moyen exceptionnel pour découvrir le Mont et sa baie : la traversée avec un guide

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13 avril 2006

Enfants berbères

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Cette a été prise à l’occasion d’un trekking dans le Haut Atlas marocain. C’est une zone de montagnes arides, sèches et rocailleuses dont le sommet culmine à 4167m.
Au mois d’août, vers 3000m d’altitude, il fait bien 30C° à l’ombre le jour et il gèle la nuit.
Les villages, berbères, que nous avons traversés, s’accrochaient aux pentes du massif. La vie y était rude. Les gens refusaient tout contact avec les étrangers, jusqu’à s’enfermer chez eux à notre passage. Pourtant, si notre guide reconnaissait l’un des siens, nous étions accueillis avec chaleur et invités à partager ici le repas, là une fête traditionnelle.

Dans le village de ces enfants, nous n’étions pas attendus. Ils ont donc déguerpis comme à l’habitude mais un seul est resté, le jeune homme aux cheveux frisés. La conversation s’est aussitôt engagée car il était aussi désireux d’en apprendre sur notre vie que nous sur la sienne.

Il nous a raconté qu’il avait 16 ans. Il était très assidu à l’école, pourtant loin du village, et son ambition était « d’aller à la ville » pour entrer au collège et devenir instituteur. Dans son regard brillait toute sa détermination. En même temps, il émanait de lui une assurance tranquille qui montrait à quel point il croyait en son destin.

C’est ce regard et cette attitude qui me captivent lorsque je regarde cette photo.
Sans lui, les autres enfants n’auraient pas osés s’approcher et sans leur présence, la photo serait restée banale.

En effet, si ce jeune homme accroche nos regards, le groupe d’enfants les retient. Il y a tant de choses à lire, à imaginer dans leur attitude, dans leurs vêtements, dans la poussière dont ils sont couverts et jusqu’à leur culture … Remarquez-vous par exemple qu’il n’y a que des garçons ? qu’ils sont tous rasés, à l’exception du jeune homme ?

Cette photo captive et elle interroge en même temps.

Au quotidien ou en voyage, il y a 2 manières de prendre en photo un groupe ou une personne :
- A la dérobée, pour figer une expression, une mimique, ou bien l’instant.
Le résultat est souvent hasardeux : le regard se perd facilement car ceux des sujets convergent rarement vers le même point. Quant aux expressions, c’est « au bonheur la chance » ...
- Vous pouvez aussi préparer la photo et prévenir les « sujets ».
La composition sera sans doute meilleure, l’éclairage aussi, mais le risque est d’avoir une image convenue et de faire ressortir la gêne qu’ont beaucoup de personnes à être prises en photo.

Si je peux vous donner un conseil, un seul, c’est celui-ci : créez une relation avec vos « sujets ». Mettez-les à l’aise et ne prenez la photo qu’avec leur consentement, lorsqu’ils sont prêts. Certes, vous raterez peut-être des occasions, mais vos photos auront plus de force.

Depuis ce voyage dans le Haut Atlas, 10 années ont passé. Je me demande toujours ce qu’est devenu ce jeune homme ? S'il a réalisé son rêve de devenir instituteur ?


Boîtier : Minolta 7Xi
Objectif : Minolta 28-105Xi f3.5-5.6
Pellicule : l’ancêtre de la Sensia 100 (il faudra que je vérifie l’original dans mes cartons !)

Philippe Piquot

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05 avril 2006

Papillon Demi-Deuil

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En cette belle journée de printemps, je me promène dans le sud de l'Essonne, à travers champs, lorsque je débouche sur une terre en jachère.
Il y a là une profusion de graminées dont les tiges montent jusqu'à 1m du sol et quelques centaurées dont la couleur mauve tranche avec le vert-paille des hautes herbes.
Je me dis que cette scène forme une belle composition pour une photographie d'insectes. En effet, le fond est clair, uni ; rien d'autre que cette fleur, accrocheuse, ne peut attirer le regard dans l'image que je compose mentalement.

Maintenant, il me reste à patienter en attendant qu'un des papillons qui virevoltent au dessus des herbes veuille bien faire de cette fleur son repas.
J'ai posé mon trépied, monté un objectif 105mm à une ouverture moyenne (5,6-8) afin que l'arrière-plan soit présent sans perturber la lecture du 1er plan. Et j'attends ...

Il aura tout de même fallu une demi-heure pour qu'un papillon daigne se poser sur la fleur et se décide à en goûter le nectar ! D'autres avant lui s'étaient bien posés, mais sans cette intention d'y rester un moment : leurs ailes pousuivaient leur battement et chaque mouvement agitait la fleur en tous sens.
A une vitesse de 1/60em, je pouvais espérer les saisir, mais je craignais que la netteté ne soit que relative. Et puis ce que j'attendais vraiment, c'est ce moment où le papillon s'apaise et prend son temps.
En regardant la , il se dégage une impression de sérénité car le décor est en place et l'artiste, en scène, nous dévoile sa beauté, sans artifice.

Le petit plus est formé par le bouton d'une deuxième centaurée, au second plan, et par les lignes fuyantes des hautes herbes. Ces 2 détails viennent occuper l'espace laissé volontairement vide à droite, le but étant de faire "respirer" l'image.
Ces détails, je les attendais avec fébrilité au développement car trop présents et ils faisaient perdre de la force à la partie gauche de l'image ; trop absent et le regard, après s'être posé sur le papillon s'évadait du cadre par la droite.


Boîtier Minolta 9Xi
Objectif Sigma 105mm f2.8
Accessoire : filtre polarisant
Pellicule Sensia 100ASA (diapo)

Philippe Piquot

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30 mars 2006

Phare de la Pointe d'Agon au couchant

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La Pointe d’Agon, pour ceux qui ne la connaissent pas, est une bande de terre - plutôt une bande de dunes – qui se referme sur l’estuaire de la Sienne, une rivière qui se jette dans La Manche entre les villes de Coutainville et de Régnéville. C’est ce qu’on appelle un « havre », parce que la rivière, à son embouchure, se déploie majestueusement, toute protégée qu’elle est des assauts de la mer.
Il n’y a qu’une vingtaine de havres en France et presque tous (une quinzaine) sont concentrés sur cette bande de littoral qu’offre le Cotentin sur sa partie ouest. C’est un magnifique paysage et un très beau spectacle sans cesse renouvelé par le va et vient des marées et la course folle des nuages remontant de l’Atlantique.
Ce rivage, qui est constitué de grandes plages sauvages plutôt que de récifs, se doit néanmoins d’être indiqué aux embarcations qui croisent au large la nuit ou par gros temps. C’est le rôle de ce phare, sentinelle solitaire posée sur les dunes et qui marque, par sa présence, l’unique relief de la côte en cet endroit.

Cette a été prise à la fin du mois d’août 2003, ce fameux mois de canicule. La région a connu alors quelques violents orages qui ont nettoyé le ciel des impuretés accumulées pendant les heures les plus chaudes et l’ont rendu, l’espace d’un moment, plus cristallin.

Lorsque j’ai vu le soleil descendre sur la crête des dunes, j’étais loin de là, occupé à prendre des photos de l’estuaire vers l’intérieur des terres. Pressentant que cet instant serait flamboyant, j’ai vivement regroupé mes affaires, cavalé à travers les dunes pour me rapprocher du phare et cherché un endroit qui me permettrait d’avoir le soleil dans l’axe de la lentille de fresnel.
Mon idée était bien sûr de donner l’illusion que la lumière émanait du phare, plus que du soleil, tout en bénéficiant d’un effet de contre-jour qui le ferait apparaître en ombre chinoise.
L’effet me semble réussit, mais, comme bien souvent, je dois la réussite de cette image aux flamboyantes couleurs déployées ce soir là par le soleil couchant, et, comme une cerise sur le gâteau, à la présence tranquille de 2 promeneurs dont la silhouette se découpe en contrepoint du phare.

Bien sûr, j’ai pris plusieurs clichés de cette scène. 15 secondes avant et la lumière était trop fade. 15 secondes après et il ne m’était plus possible de trouver un endroit dans le bon axe !
Enfin, cette photo, qui a été réalisée avec un 105mm ne rendait pas grand-chose au grand-angle (18-35mm) car le ciel, ou le sol, prenaient bien trop d’espace et ne permettaient pas de trouver une accroche suffisante au regard.

Mon souvenir, en regardant cette photo, est donc celui d’un moment d’émerveillement devant la beauté du ciel à cette heure, d’un moment d’émerveillement si fugace et pourtant tellement durable …

Photo réalisée avec un boîtier Minolta 9Xi et un objectif Sigma 105mm f2.8
Pellicule : Sensia 100ASA (diapo)
Accessoire : filtre polarisant

Philippe Piquot

PS : voici quelques liens utiles pour celles et ceux qui souhaiteraient en apprendre plus sur ce lieu.

Le site de la ville la plus proche :
http://www.coutainville.com/
Du conservatoire du Littoral :
http://www.conservatoire-du-littoral.fr/front/process/Con...
D’un autre photographe de ces lieux, dont les photos m’ont séduites :
http://claude.schemali.free.fr/Cotentin/index.htm

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